J'ai une passion pour la musique et pour la chanson
francophone...
J'ai donc décidé d'utiliser le blog d'Aronia pour publier ma radio et les
news.
Mon ami Daniel que vous connaissez sous le pseudo de ZD83 m'a demandé de l'aider
à soutenir des nouveaux artistes et de les diffuser sur ma radio.
Je ne pouvais pas refuser ! c'est une chance inouie d'aider des nouveaux
talents.
J'ai commencé à diffuser un artiste belge talentueux, Dan PEETERS sur mon
autre blog à la demande de son producteur et tout s'est enchainé, d'autres nouveaux talents ont été diffusés !
On allait au bord de la mer
Avec mon père, ma sœur, ma mère
On regardait les autres gens
Comme ils dépensaient leur argent.
Nous il fallait faire attention
Quand on avait payé
Le prix d'une location
Il ne nous restait pas grand-chose.
Alors on regardait les bateaux
On suçait des glaces à l'eau
Les palaces, les restaurants
On n'faisait que passer d'vant
Et on regardait les bateaux
Le matin on s'réveillait tôt
Sur la plage pendant des heures
On prenait de belles couleurs.
On allait au bord de la mer
Avec mon père, ma sœur, ma mère
Et quand les vagues étaient tranquilles
On passait la journée aux îles
Sauf quand on pouvait déjà plus.
Alors on regardait les bateaux
On suçait des glaces à l'eau
On avait l'cœur un peu gros
Mais c'était quand même beau.
Quand j'étais gosse, haut comme trois pommes,
J'parlais bien fort pour être un homme
J'disais, JE SAIS, JE SAIS, JE SAIS, JE SAIS
C'était l'début, c'était l'printemps
Mais quand j'ai eu mes 18 ans
J'ai dit, JE SAIS, ça y est, cette fois JE SAIS
Et aujourd'hui, les jours où je m'retourne
J'regarde la terre où j'ai quand même fait les 100 pas
Et je n'sais toujours pas comment elle tourne !
Vers 25 ans, j'savais tout : l'amour, les roses, la vie, les sous
Tiens oui l'amour ! J'en avais fait tout le tour !
Et heureusement, comme les copains, j'avais pas mangé tout mon pain :
Au milieu de ma vie, j'ai encore appris.
C'que j'ai appris, ça tient en trois, quatre mots :
"Le jour où quelqu'un vous aime, il fait très beau,
j'peux pas mieux dire, il fait très beau !
C'est encore ce qui m'étonne dans la vie,
Moi qui suis à l'automne de ma vie
On oublie tant de soirs de tristesse
Mais jamais un matin de tendresse !
Toute ma jeunesse, j'ai voulu dire JE SAIS
Seulement, plus je cherchais, et puis moins j' savais
Il y a 60 coups qui ont sonné à l'horloge
Je suis encore à ma fenêtre, je regarde, et j'm'interroge ?
Maintenant JE SAIS, JE SAIS QU'ON NE SAIT JAMAIS !
La vie, l'amour, l'argent, les amis et les roses
On ne sait jamais le bruit ni la couleur des choses
C'est tout c'que j'sais ! Mais ça, j'le SAIS... !
Elle jette une bouteille à la mer
Avec un petit mot dedans
Cher inconnu destinataire
Je pense à vous depuis longtemps
Sur quel coin de terre
Au bord de quel océan
Le long de quelle rivière
Il l'attend?
Il habite sur une île, au soleil
Ou en plein cœur d'une ville, un gratte-ciel
Il se promènera un soir, sur la plage
Comme téléguidé, par son message
Elle jette une bouteille à la mer
Elle s'en remet au courant
Elle y croit dur comme fer
Pour elle, c'est écrit noir sur blanc
Qui peut dire le contraire
Qui peut savoir si vraiment
Une bouteille qu'on jette à la mer
Ne réunit pas des amants?
Il habite sur une île, au soleil
Ou en plein cœur d'une ville, un gratte-ciel
Bien sûr ça peut faire sourire
Mais qu'importe
C'est son rêve, son plaisir
Qui l'emporte
Elle jette une bouteille à la mer
Avec un petit mot dedans
Cher inconnu destinataire
Je pense à toi depuis longtemps
Réponds-moi, mais je suggère
Que tu t'y prennes autrement
Utilise la voie des airs
On gagnera du temps
Utilise la voie des airs
Si tu m'aimes vraiment
Tombent les feuilles
Aux jours, plus courts
Qui retiennent
Mon corps et ma voix
Je voulais vous dire
Que je vous aime
Cocon qui s'éveille
Aux seuls parfums
Que j'attends
Au fond de mes rêves
Souvent
Quand mes yeux s'éclairent
Longtemps
Sur vos promesses blanches
Sans y voir le piège
Qui danse
Papillon éphémère
Aux ailes de verre
Prisonnière du fil de vos secrets
Papillon qui espère
Juste un peu de lumière
Pour sécher ses couleurs
Au feu de vos désirs
Si forte est ma fièvre
De vous, si doux
Mon prince
J'ai perdu les mots
Je voudrais vous dire
Combien je vous aime
Tout semble si beau
Du haut de vos épaules
Ou je m'imagine
Parfois
Pauvre chrysalide
Qui boit
Le miel de vos paroles
Pour s'ouvrir
Et quitter le sol
Papillon éphémère
Aux ailes de verre
Prisonnière du fil de vos secrets
Papillon qui espère
Juste un peu de lumière
Pour sécher ses couleurs
Au feu de vos désirs