Jeudi 19 avril 2007
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07:20
Là-bas toute trace
Dans le sable s’efface
Toute quérimonie qui s’éternise
Dans le vent s’indéfini
Le désert est féroce
Pour qui n’est pas colosse
Ainsi va la caravane
Humble et courtisane
De l’autre côté de la dune
D’aventure la bonne fortune
Et d’asile en oasis
Indispensable ou nécessaire catharsis
A survie nomade
Aride promenade
Entêté et fier touareg
Indocile et sage touareg.
Bernard Duhaut
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Mardi 17 avril 2007
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Bleus ou noirs, tous aimés, tous beaux,
Des yeux sans nombre ont vu l'aurore ;
Ils dorment au fond des tombeaux
Et le soleil se lève encore.
Les nuits plus douces que les jours
Ont enchanté des yeux sans nombre ;
Les étoiles brillent toujours
Et les yeux se sont remplis d'ombre.
Oh! qu'ils aient perdu le regard,
Non, non, cela n'est pas possible !
Ils se sont tournés quelque part
Vers ce qu'on nomme l'invisible ;
Et comme les astres penchants,
Nous quittent, mais au ciel demeurent,
Les prunelles ont leurs couchants,
Mais il n'est pas vrai qu'elles meurent :
Bleus ou noirs, tous aimés, tous beaux,
Ouverts à quelque immense aurore,
De l'autre côté des tombeaux
Les yeux qu'on ferme voient encore.
Par Sully Prudhome
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Dimanche 15 avril 2007
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18:21
Ce flot de vent d'ombre et d'étoile
Au ciel immense qui se voile
Te fait trahir,
D'une lumière qui lointaine
Baigne tes songes de sirène
Et d'avenir
Lueur de feu qui grève d'ombre
Tes yeux immenses qui font sombre
Dans les soleils,
D'une fontaine de silence
Qu'un froid stellaire étreint d'absence
Tes yeux vermeils.
Et la pâleur d'eau où se mire
Un soir étrange qui transpire
D' abolitions,
Jusqu' à penser à la paresse
Que dans un rêve de tristesse
Nous nous faisons
Songe de nuit et d'amertume
Quand nous de nos ailes sans plume,
A parcourir
Ce feu d'étoile qui chancelle,
Nous cherchons la flamme nouvelle
Jusqu' à mourir
Ce vent de feu qui monte vite
Et cette lèvre qui m'invite
A t'embrasser,
Dans un voyage dont j'avais
Prévu les chemins que tu sais
Ensorceler
Ce soir étrange de sommeil
Qui nous conduit dans le soleil
D'ombre étoilée,
Nous ferons somme de langueur
Dans une vague de rumeur,
Transfigurée.
Bernard De l'Océan
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Samedi 14 avril 2007
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10:35

( à prendre sans modération )
Dans une belle grande coupe,
verser quelques gouttes de confiance, de patience,
de tolérance, d'écoute, de pardon, de persévérance,
de lâcher prise, de non jugement.
À ce mélange, ajouter une bonne dose :
d'humour, de sourire, de bonne humeur.
Bien agiter... avant de rajouter sans compter..
Une bonne rasade de nectar d'amour
qui donnera à ce petit vin son goût unique.
Conseils :
On dit... que les mélanges rendent malades !
Celui-ci est une vieille recette qui a fait ses preuves.
Plus on mélange, mieux on se porte.
À prendre le matin à jeun de préférence, puis plusieurs fois dans la journée et sans limite !!!
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Jeudi 12 avril 2007
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11:43

Les oiseaux volent
entre les nuages.
Le soir, ils rentrent au nid
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Mardi 10 avril 2007
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15:23

Nous avons besoin des autres
pour en savoir plus sur nous-mêmes,
car une grande partie de ce que nous sommes
nous échappe.
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Vendredi 6 avril 2007
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Jeudi 29 mars 2007
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12:44

Illustration trouvée sur le net
Rêver des Fées,
c'est retourner aux rêves de l'enfance permanente,
aux beautés des images premières.
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Lundi 12 mars 2007
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13:25

Je goûte au silence du matin,
Dans la courbe tendre du chemin,
La rosée perle de son écrin,
Dans un chaud soleil de juin.
Mon regard pénètre émerveillé,
Au coeur de ce vallon,
Où se dresse en toute beauté,
La cime fière du Bric Berchet.
Je goûte à l'arôme délicat,
Des fleurs qui guide mes pas,
Tandis que se perche du haut des mélèzes,
Une odeur parfumée de sève,
Le chemins enlace la pente,
Se blottit au creux du ravin,
Le torrent dans le lointain chante
Sous une pluie d'éclats cristallins
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Vendredi 9 mars 2007
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08:33

Merci Mimijade
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