Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant
D'une femme inconnue, et que j'aime, et qui m'aime
Et qui n'est, chaque fois, ni tout à fait la même
Ni tout à fait une autre, et m'aime et me comprend.
Car elle me comprend, et mon cœur, transparent
Pour elle seule, hélas !
cesse d'être un problème
Pour elle seule, et les moiteurs de mon front blême,
Elle seule les sait rafraîchir, en pleurant.
Est-elle brune, blonde ou rousse ?
Je l'ignore.
Son nom ?
Je me souviens qu'il est doux et sonore
Comme ceux des aimés que la Vie exila.
Son regard est pareil au regard des statues,
Et, pour sa voix, lointaine, et calme, et grave, elle a
L'inflexion des voix chères qui se sont
tues.
Lamartine
Excellente journée et félicitations pour votre site.
Bien à vous.
Bisous
jolie créa sur un beau poème
gros bisous
Bravo et bonne continuation. Gros bisous Aronia
Et c'est sur ces vers de Verlaine
Que te dit au revoir, Guylaine.
De plus, elle a tout à fait raison
Il faut du temps pour ta moisson.
l'éternelle idéalisation de l'être que l'on aimerait connaître et qui souvent vit déjà à nos côtés sans qu'on puisse le reconnaître
jaguar placide
beau poème que nous présentes là, douce Aronia!
des rêves plein la tête , je te dis à bientôt